Comment un interné, Fernando Oreste Nannetti, se libère en utilisant la pierre pour raconter sa vie.
Comment un interné, Fernando Oreste Nannetti, se libère en utilisant la pierre pour raconter sa vie.
Des peintures rupestres aux graffitis de prison, ces traces témoignent des existences et du quotidien. Les enfermés se racontent à travers les cicatrices qu’ils laissent sur les murs.
Elsa Besson historienne de l’art et David Scheer sociologue travaillent tous deux sur l’architecture carcérale et notamment sur la manière dont celle-ci a un impact sur les détenus.
Présidente de l’association Passerelles.
Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Échap pour annuler.