Au nom du vivant, lutter pour défendre l’environnement est devenu un engagement hautement risqué. La défense du vivant est présentée, par ses détracteurs, comme le fait « d’éco-terroristes ». Retour sur un glissement de terrain et la criminalisation des activistes.
À Notre-Dame-des-Landes, en 2018, des luttes aboutissent à la prise des terres du bocage et à une installation paysanne. La destruction irrémédiable en est ainsi évitée. Reste à habiter cette terre et à construire une société des communs, défi toujours d’actualité. Échappée belle - Prise de terre(s) Isa Frémeaux Renda Belmallem samedi 27 […]