Réveil sportif
Les Footballeurs de la Balle aux prisonniers (LaBaP) animent une session sportive ouverte à toutes et tous pour se mettre en jambes avant le deuxième jour des Rencontres.
Les Footballeurs de la Balle aux prisonniers (LaBaP) animent une session sportive ouverte à toutes et tous pour se mettre en jambes avant le deuxième jour des Rencontres.
1994, fin de la médecine pénitentiaire. La santé en prison revient dans le giron du ministère de la Santé, avec deux principes : équivalence et continuité des soins. Plus de trente ans après, quels bilans tirer ?
Terres, ouvrir nos horizons. Concertina vous donne rendez-vous pour une matinée spéciale à la chapelle de Bourdeaux.
À Calais, près de 65 kilomètres de clôtures barbelés dentellent la ville. Depuis les Accords du Touquet signés en 2003, on assiste à une externalisation de la frontière britannique sur le sol français.
Dans un hôpital psychiatrique à Marseille, alors que soignants et patients travaillent depuis un an au moindre usage, voire à la fermeture des chambres d’isolement, un groupe d’usagers se lancent dans une enquête sur la notion d'hospitalité ou comment accueillir sans enfermer.
“Du plus profond de la nuit et de l’oppression, l’âme appelle la délivrance. Dans la fatigue des corps meurtris, les arts prennent racine, comme des fleurs de printemps défiant l’obscurité. Alors la musique s’élève, e chant trouve sa voix,la danse libère les gestes, et le théâtre… devient survie"
Enterré vivant, ressuscité pour servir : le zombie incarne une peine sans fin, pire que la mort — une existence confisquée. En Haïti, cette figure prolonge l’ordre colonial en mettant en scène l’horizon ultime de la domination : une servitude au-delà de la vie elle-même.
La première est juge d’application des peines. Le second est ancien détenu. Lorsque leurs chemins se croisent, ils changent mutuellement leurs vies.
Alcatraz, Sainte-Hélène, Robben Island, İmrali… Les îles ont joué une singulière partition dans l’histoire des enfermements. Elles présentent d’indéniables atouts naturels pour isoler les personnes jugées indésirables et prévenir leur fuite.
Ministères et collectivités vivifient la vie démocratique en contribuant au financement des associations. Quand l’État perd ses moyens, quels recours ?
Najah Albukaï est artiste, graveur et dessinateur. Il est détenu à plusieurs reprises, entre 2012 et 2014, en Syrie. De ses périodes d’incarcération, il ramène des dessins, pour témoigner.
Comment un interné, Fernando Oreste Nannetti, se libère en utilisant la pierre pour raconter sa vie.
Abdel est un nom d’emprunt
Abdel est incarcéré 21 mois avant de bénéficier d’un aménagement, au terme d’un parcours carcéral qualifié d’exemplaire.
« Est-ce que c’est difficile de passer une frontière ? » « Pourquoi est-on obligé·e de demander pour quitter son pays ? »
Un·e expert·e vient répondre, en direct et en public, aux questions des enfants de l’école de Bourdeaux.
Ni libre, ni détenu : l’assignation à résidence impose une contrainte continue, un enfermement sans murs. Prolongée en cas d’expulsion impossible, elle installe une attente indéfinie, souvent dans des territoires isolés, loin des ressources et des liens sociaux. Il s’agit de « neutraliser » un individu dans une forme d’exil intérieur. Le cas de Kamel Daoudi en révèle la dureté : une peine diffuse, administrative, qui s’étire hors du cadre pénal.
À Jénine, les enfants ne savent dessiner que la guerre. Dans les territoires occupés par Israël, l’expérience de l’enfermement touche à tous les actes de la vie quotidienne.
Oui, comme l’écrit Mahmoud Darwich, « la terre nous est étroite ».
Au nom du vivant, lutter pour défendre l’environnement est devenu un engagement hautement risqué. La défense du vivant est présentée, par ses détracteurs, comme le fait « d’éco-terroristes ». Retour sur un glissement de terrain et la criminalisation des activistes.
Ce projet de recherche histoire-théâtre fait revivre la mémoire de la prison Jacques-Cartier, à Rennes, fermée en 2010. Le dispositif repose sur les souvenirs des uns, les réflexions des autres, l’improvisation, la mémoire vivante et en mouvement.
Deux personnes se tiennent de part et d’autre de la prison. De chaque côté de la frontière. Une correspondance, entre la France et la Roumanie, pour tenter de raconter l’enfermement et la discrimination.
L’exposition présente en 12 thèmes et 50 cartes un panorama des formes de représentation singulières, collaboratives, critiques, et des façons inventives d’observer et de penser la terre.
De son emprisonnement en Iran à ses reportages photographiques, le photographe Reza porte le regard là où peu l’ont fait et nous embarque dans une traversée de lieux d’enfermement : URSS, Rwanda, Afghanistan, Irak, Pakistan…
À Notre-Dame-des-Landes, en 2018, des luttes aboutissent à la prise des terres du bocage et à une installation paysanne. La destruction irrémédiable en est ainsi évitée. Reste à habiter cette […]
Elles sont deux avocates pénalistes. Laure Heinich est également l’autrice du livre Avant la peine (éditions Flammarion). Olivia Ronen a défendu Salah Abdeslam lors du « procès du siècle », celui les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Ensemble, elles échangeront sur la justice, sur son rôle. Elles se demanderont : la peine peut-elle être humaine ?
MANGER, BOIRE, PARLER, DANSER
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