Journée interprofessionnelle « Art, culture & enfermements »
Justice - Santé - Social
Privation & création : entre représentations et expériences
Justice - Santé - Social
Privation & création : entre représentations et expériences
« Je suis le docteur, je suis l'hôpital, je ne suis pas la police ». Reem est médecin au centre de rétention administrative de Marseille. Les hommes enfermés se confient et leurs récits révèlent le quotidien de cet instrument central de la politique migratoire française.
L’exposition présente en 12 thèmes et 50 cartes un panorama des formes de représentation singulières, collaboratives, critiques, et des façons inventives d’observer et de penser la terre.
Anne Verdier, dans sa pratique de la céramique, travaille avec le chaos et l’équilibre. Elle mélange les terres, les cailloux, les cuit, puis les casse, les sculpte. En prison, ses interventions font écho aux histoires des personnes détenues.
Najah Albukaï est détenu à plusieurs reprises, entre 2012 et 2014, en Syrie. En prison, il dessine ce qu’il voit, pour témoigner. Il nous racontera.
Une invitation à se questionner sur l’exil, le déplacement, le changement de culture.
Interview, reportage, une émission en direct, avec participation du public.
Alaa Al Qatrawi est une poétesse gazaouie. Mathieu Yon est maraîcher à Dieulefit. Cette lecture-spectacle est le fruit de leur rencontre épistolaire.
L’ordre carcéral ne se limite pas à l’autorité de l’administration pénitentiaire. Des formes de gouvernance informelle structurent la vie quotidienne : hiérarchies internes, économies souterraines... Quelles sont ces zones grises du pouvoir ? Que disent-elles des systèmes ?
Kevin a 17 ans. Il a commis des délits qui, s’il avait été majeur, l’auraient conduit derrière les barreaux. La justice l’a placé dans un Centre éducatif renforcé (CER) pour un séjour de rupture de six mois.
En cellule, 30°C au thermomètre. En été, souvent 40°C. Bientôt 50°C ?
Fabrique coopérative et créative, entre écriture et réflexion scientifique, pour imaginer les prisons à l’aune du dérèglement climatique.
Le Comité européen pour la prévention de la torture du Conseil de l’Europe (CPT) présente en photographies sa mission fondamentale : visiter les lieux de détention, recueillir des informations, engager un dialogue avec les 46 États-membres du Conseil de l’Europe.
Le nombre de 88 145 personnes détenues pour 63 000 places est atteint, en avril, sans que des mesures volontaristes ne permettent d’enrayer la machine. Quelles réponses ? Politique, pragmatique, judiciaire ? Des pistes, des outils, des retours d’expérience.
Atelier - Agir en centre de rétention : tenir à tout prix ? Pascal Jacquin Mathieu Gabard Modération : Chloé Peytermann vendredi 26 juin 16h30 - 18h Barnum bas […]
Anne Verdier, née en 1977, compte parmi les jeunes artistes français·es dont la pratique bouleverse le paysage céramique contemporain.
À Calais, près de 65 kilomètres de clôtures barbelés dentellent la ville. Depuis les Accords du Touquet signés en 2003, on assiste à une externalisation de la frontière britannique sur le sol français.
Allocutions d’ouverture des Rencontres
Prises de paroles de celles et ceux qui nous accueillent, précédées de prises de notes de musiciens syriens.
La toile carcérale - Une histoire de l’enfermement en Palestine
Dans les territoires palestiniens, depuis l’occupation de 1967, le passage par la prison a marqué les histoires personnelles et collectives.
Proposition pour une trapéziste, un ballon géant et des lumières à la tombée de la nuit. Création originale MPTA, pour Concertina.
Les Footballeurs de la Balle aux prisonniers (LaBaP) animent une session sportive ouverte à toutes et tous pour se mettre en jambes avant le deuxième jour des Rencontres.
1994, fin de la médecine pénitentiaire. La santé en prison revient dans le giron du ministère de la Santé, avec deux principes : équivalence et continuité des soins. Plus de trente ans après, quels bilans tirer ?
Terres, ouvrir nos horizons. Concertina vous donne rendez-vous pour une matinée spéciale à la chapelle de Bourdeaux.
À Calais, près de 65 kilomètres de clôtures barbelés dentellent la ville. Depuis les Accords du Touquet signés en 2003, on assiste à une externalisation de la frontière britannique sur le sol français.
Dans un hôpital psychiatrique à Marseille, alors que soignants et patients travaillent depuis un an au moindre usage, voire à la fermeture des chambres d’isolement, un groupe d’usagers se lancent dans une enquête sur la notion d'hospitalité ou comment accueillir sans enfermer.
“Du plus profond de la nuit et de l’oppression, l’âme appelle la délivrance. Dans la fatigue des corps meurtris, les arts prennent racine, comme des fleurs de printemps défiant l’obscurité. Alors la musique s’élève, e chant trouve sa voix,la danse libère les gestes, et le théâtre… devient survie"
Enterré vivant, ressuscité pour servir : le zombie incarne une peine sans fin, pire que la mort — une existence confisquée. En Haïti, cette figure prolonge l’ordre colonial en mettant en scène l’horizon ultime de la domination : une servitude au-delà de la vie elle-même.
La première est juge d’application des peines. Le second est ancien détenu. Lorsque leurs chemins se croisent, ils changent mutuellement leurs vies.
Alcatraz, Sainte-Hélène, Robben Island, İmrali… Les îles ont joué une singulière partition dans l’histoire des enfermements. Elles présentent d’indéniables atouts naturels pour isoler les personnes jugées indésirables et prévenir leur fuite.
Ministères et collectivités vivifient la vie démocratique en contribuant au financement des associations. Quand l’État perd ses moyens, quels recours ?
Najah Albukaï est artiste, graveur et dessinateur. Il est détenu à plusieurs reprises, entre 2012 et 2014, en Syrie. De ses périodes d’incarcération, il ramène des dessins, pour témoigner.
Comment un interné, Fernando Oreste Nannetti, se libère en utilisant la pierre pour raconter sa vie.
Abdel est un nom d’emprunt
Abdel est incarcéré 21 mois avant de bénéficier d’un aménagement, au terme d’un parcours carcéral qualifié d’exemplaire.
« Est-ce que c’est difficile de passer une frontière ? » « Pourquoi est-on obligé·e de demander pour quitter son pays ? »
Un·e expert·e vient répondre, en direct et en public, aux questions des enfants de l’école de Bourdeaux.
Ni libre, ni détenu : l’assignation à résidence impose une contrainte continue, un enfermement sans murs. Prolongée en cas d’expulsion impossible, elle installe une attente indéfinie, souvent dans des territoires isolés, loin des ressources et des liens sociaux. Il s’agit de « neutraliser » un individu dans une forme d’exil intérieur. Le cas de Kamel Daoudi en révèle la dureté : une peine diffuse, administrative, qui s’étire hors du cadre pénal.
À Jénine, les enfants ne savent dessiner que la guerre. Dans les territoires occupés par Israël, l’expérience de l’enfermement touche à tous les actes de la vie quotidienne.
Oui, comme l’écrit Mahmoud Darwich, « la terre nous est étroite ».
Au nom du vivant, lutter pour défendre l’environnement est devenu un engagement hautement risqué. La défense du vivant est présentée, par ses détracteurs, comme le fait « d’éco-terroristes ». Retour sur un glissement de terrain et la criminalisation des activistes.
Ce projet de recherche histoire-théâtre fait revivre la mémoire de la prison Jacques-Cartier, à Rennes, fermée en 2010. Le dispositif repose sur les souvenirs des uns, les réflexions des autres, l’improvisation, la mémoire vivante et en mouvement.
Deux personnes se tiennent de part et d’autre de la prison. De chaque côté de la frontière. Une correspondance, entre la France et la Roumanie, pour tenter de raconter l’enfermement et la discrimination.
L’exposition présente en 12 thèmes et 50 cartes un panorama des formes de représentation singulières, collaboratives, critiques, et des façons inventives d’observer et de penser la terre.
De son emprisonnement en Iran à ses reportages photographiques, le photographe Reza porte le regard là où peu l’ont fait et nous embarque dans une traversée de lieux d’enfermement : […]
À Notre-Dame-des-Landes, en 2018, des luttes aboutissent à la prise des terres du bocage et à une installation paysanne. La destruction irrémédiable en est ainsi évitée. Reste à habiter cette […]
Dialogue - La peine peut-elle être humaine ? Laure Heinich Olivia Ronen, avocate samedi 27 juin 18h30 - 19h30 Chapiteau Parc de la Baume – Dieulefit Gratuit
MANGER, BOIRE, PARLER, DANSER
Les Footballeurs de la Balle aux prisonniers (LaBaP) animent une session sportive ouverte à toutes et tous pour se mettre en jambes avant le troisième jour des Rencontres.
Des quartiers de lutte contre la criminalité organisée ouvrent dans les prisons de Condé-sur-Sarthe, Vendin-le-Vieil, bientôt à Valence. Ces lieux sont un concentré des orientations pénitentiaires actuelles. Le signe d’un […]
Infracteurs ordinaires, grands bandits, militant·es, activistes ou simples manifestant·es sont amené·es à faire l’expérience de la garde à vue. A quoi faut-il s’attendre ? Comment se comporter ? Quelles sont les obligations, les droits et comment les faire valoir ?
Le Comité européen pour la prévention de la torture du Conseil de l’Europe (CPT) présente en photographies sa mission fondamentale : visiter les lieux de détention, recueillir des informations, engager un dialogue avec les 46 États-membres du Conseil de l’Europe.
Les puissances impériales ont imposé l’enfermement carcéral dans les territoires qu’elles contrôlaient pour réprimer et restructurer les sociétés. L’héritage colonial continue de façonner les politiques et les inégalités de l’enfermement.
L’enfant ne naît pas avec des cailloux dans les poches. Parcours de jeunes gens qui posent des problèmes à tout le monde. Même pire.
Toutes les personnes ne bénéficient pas d’un parcours d’insertion à leur sortie de prison. Passage décisif ?
À l’âge de 25 ans, alors qu’elle a une vie professionnelle et est mère de 2 enfants en bas âge, Mirène fait une première bouffée délirante qui justifie un internement d’un mois et demi à l’hôpital psychiatrique.
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